Méthodologie

Ce qu’un gérant a le droit d’exiger d’un signal.

Un signal quantitatif ne vaut que ce que vaut la discipline avec laquelle il a été construit. Ces sept principes gouvernent chaque module que nous livrons ; ils sont aussi la grille de lecture avec laquelle vous pouvez nous challenger.

Principes

Sept règles, appliquées sans exception.

Pas de boîte noire

Chaque filtre, chaque convention et chaque fenêtre statistique est documenté et pilotable depuis l’interface. Si un gérant ne peut pas expliquer pourquoi une ligne est en tête de grille, le signal n’a aucune valeur en comité d’investissement.

Aucune donnée fabriquée

Pas de report de dernière valeur connue, pas d’interpolation, pas de zéro par défaut. Une donnée manquante reste manquante et son observation est exclue. Un trou dans les données ne doit jamais pouvoir produire un signal.

Chaque observation estampillée

Valide, exclue ou neutralisée : chaque observation porte un statut. Les agrégats sont traçables jusqu’aux observations qui les composent, ce qui rend un chiffre défendable devant une équipe de risque.

Dénominateurs honnêtes

Pourcentages et références d’encours s’appuient sur la population qui a réellement contribué sur la période, jamais sur une taille d’univers figée qui flatterait les mesures d’ampleur.

Biais de survie explicité

Les univers construits à partir de la composition actuelle d’un indice sont structurellement biaisés. Nos sorties de backtest affichent cet avertissement au lieu de le taire, parce que le lecteur institutionnel connaît le problème et jugera un chiffre qui l’ignore.

Coûts de transaction paramétrés

Les coûts d’exécution sont un paramètre visible, pas une hypothèse enfouie. Vous fixez la valeur qui correspond à votre desk, et vous voyez immédiatement sa conséquence sur la performance affichée.

Le backtest et l’outil partagent leur logique

La logique de signal du backtest est la même que celle de l’outil en direct. Un historique produit par un code différent de celui qui tourne le matin n’est pas un historique : c’est une illustration.

Rien ne s’exécute sans instruction

Aucune requête, aucune analyse ne se déclenche automatiquement. Chaque run est lancé explicitement, et sa configuration complète est estampillée sur sa sortie.

Une contrainte, choisie

Pourquoi tout tourne dans Bloomberg

Toute la suite CQR s’exécute à l’intérieur de Bloomberg BQuant, sur données BQL. Ce n’est pas une limitation subie : c’est le choix qui rend le produit adoptable.

Vos positions, vos prix, vos axes et vos données de fonds ne quittent jamais le terminal. Il n’y a pas de serveur CQR à interroger, pas de flux de données tiers à licencier, pas de dossier de conformité à monter pour faire sortir de la donnée de marché de votre infrastructure. Le déploiement se réduit au chargement d’un module.

En pratique, cela veut dire qu’un desk peut évaluer l’outil sur son propre univers en une session, et non après un projet d’intégration de trois mois.

À propos

Qui écrit le code

CQR est fondé et dirigé par Paul Comte. Le code que vous verrez tourner en démonstration est celui qu’il a écrit ; il n’y a pas d’équipe commerciale entre vos questions et les réponses.

Son parcours couvre les deux côtés du marché : quant researcher en banque, puis quant researcher dans un fonds d’investissement. Cette double expérience sell side et buy side explique la forme du produit : des signaux pensés à partir de ce qu’un dealer montre réellement, et une sortie pensée pour ce qu’un gérant doit pouvoir défendre.

C’est aussi ce qui rend la collaboration directe possible sur les programmes sur mesure : vous parlez à la personne qui modifiera le code.

Voyez-le tourner sur votre univers.

Une démonstration en direct dure trente minutes et se lance sur les indices et les émetteurs que votre desk traite réellement. Nous y présentons aussi les programmes sur mesure que nous co-construisons avec nos clients.

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